Après un an de pandémie – Comment les militants du climat sortent de leur hibernation


Mis en veilleuse par le Covid, les mouvements citoyens se réactivent. Ont-ils perdu ou gagné en détermination.Lise BailatPublié : 22.

05.2021, 22h30Clara Brambilla, activiste biennoise de 19 ans, étudie le droit à l’Université de Lausanne. Elle a commencé à s’engager à 17 ans.

Valentin Flauraud/ VFLPIX.COMLa Grève pour l’avenir de vendredi était très attendue, tant par ses partisans que par ses détracteurs. Comme un baromètre.

Que reste-t-il des luttes pour le climat après plusieurs vagues de pandémie? Vendredi, les actions organisées ont rencontré un certain succès, mais elles n’ont pas attiré les foules de 2019, année Greta Thunberg. La pluie et les limites de rassemblement liées au Covid suffisent-elles à l’expliquer?Parmi les activistes de la première heure, la détermination est intacte. Mais la pandémie a généré son lot de frustrations.

«Ça nous a coupé les ailes ! Ça a rangé les jeunes à l’école ou derrière des écrans», déplore Catherine Choffat, animatrice du groupe Jura, Yverdon, Broye et Échallens des Grands-parents pour le climat. «Les réunions sur Zoom, ça n’allait pas. J’ai failli tout arrêter», témoigne une autre activiste.

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