Beaumont-de-Lomagne. La ville met à l’honneur les bénévoles


Aujourd’hui, à la salle des fêtes, la municipalité a souhaité mettre à l’honneur les bénévoles pour la première édition de la fête des bénévoles parmi les différentes associations de la commune. Le bénévolat devient de plus en plus difficile, les associations ont beaucoup de mal à attirer des personnes pour organiser des manifestations. Pour cela, David Arquié, adjoint au maire et responsable des sports, a souhaité organiser avec la municipalité cette fête des bénévoles, il répond à nos questions :Quel a été la motivation pour la municipalité de créer cette fête des bénévoles ?

La baisse du bénévolat en général nous a alertés et la municipalité a décidé de remercier ceux qui s’engagent et prennent de leur temps libre pour s’occuper de nos associations.

Pourquoi est-ce que le bénévolat est important à vos yeux ?Le bénévolat tient une place importante à nos yeux car c’est le moteur de notre ville au même titre que nos commerces.Quel est le programme des festivités de ce moment ?Un débat aura lieu aujourd’hui samedi 22 juin de 11 heures à 12 heures puis de 12 heures à 12 h 30. Un tirage au sort sera organisé par le maire pour remercier deux bénévoles.

Puis un apéritif dînatoire clôturera la cérémonie.Combien comptez-vous d’associations dans la commune et de bénévoles ?Nous comptons 38 associations (caritatives, culturelles et sportives) et environ 400 bénévoles.Le bénévolat est un véritable enjeu pour les associations.

Un Français sur cinq pratique le bénévolat et donne de son temps au travers d’une structure associative. La majorité des bénévoles œuvre dans des secteurs comme les loisirs ou l’action sociale, le sport, la culture, tandis que d’autres œuvrent pour la défense de droits ou de causes, tels la protection de l’environnement, etc.Si l’engagement bénévole en volume n’a pas connu de crise ces dernières années, mis à part la situation provoquée par la pandémie, il est en revanche en mutation : reflet de la société et de ses évolutions, il est influencé par l’ère nouvelle de la communication et de la consommation, par le recul des anciennes institutions structurant l’engagement collectif (partis politiques, syndicats, églises, etc.

), par le vieillissement de la population, etc. C’est ainsi, par exemple, que les associations rencontrent des soucis d’adéquation entre le souhait de s’engager et le besoin de professionnalisation des activités (la bonne volonté ne suffit plus) ou bien de fidélisation des bénévoles prêts à passer très vite d’une association à une autre.