les échos politiques de la semaine


On ne saurait trop conseiller à Guillaume Lepers, plutôt à son aise quand il s’agit de discourir, d’éviter d’employer certaines formules en public. Quand on est maire de Villeneuve-sur-Lot, jouer de l’anaphore avec « les yeux dans les yeux » comme il l’a fait vendredi 18 novembre devant le Conseil départemental, c’est tout de même invoquer des souvenirs qui ont coûté cher à l’un de ses célèbres prédécesseurs. Prudence  !

Transfert

Christian Dézalos a salué, vendredi 18 novembre, dans l’hémicycle départemental, le travail de deux agents de la collectivité sur le départ, l’une à la retraite (la.On ne saurait trop conseiller à Guillaume Lepers, plutôt à son aise quand il s’agit de discourir, d’éviter d’employer certaines formules en public. Quand on est maire de Villeneuve-sur-Lot, jouer de l’anaphore avec « les yeux dans les yeux » comme il l’a fait vendredi 18 novembre devant le Conseil départemental, c’est tout de même invoquer des souvenirs qui ont coûté cher à l’un de ses célèbres prédécesseurs. Prudence  !

les échos politiques de la semaine

Transfert

Christian Dézalos a salué, vendredi 18 novembre, dans l’hémicycle départemental, le travail de deux agents de la collectivité sur le départ, l’une à la retraite (la directrice adjointe des services aux finances) et l’autre (la cheffe de services de la retraite) vers le Centre de gestion de la fonction territoriale (CDG 47), présidé par l’élu départemental Christian Delbrel. « Combien le transfert ?  !  », s’est esclaffé le docteur marmandais Joël Hocquelet, à l’adresse du maire de Pont-du-Casse. « Moins cher qu’un médecin  !  », a répondu du tac au tac Christian Delbrel. Un pan sur le bec ?

Fact-checking

pour qui la promesse de départ a été rompue » Ce à quoi Daniel Benquet, alors président de VGA, répondait formel  : « Ce sera l’Agence régionale de santé, ou l’association sera dissoute. » Peut-être que ce souvenir s’est dissous, lui aussi, dans les mémoires des maires de Tonneins, Dante Rinaudo, et de Sainte-Bazeille, Gilles Lagaüzère…

Absences

Au menu de l’état-major du Conseil départemental, c’était la soupe à la grimace au mess, la semaine dernière. En cause  : le vote, lors du Conseil d’administration de l’Association des maires, au sujet du refus du niveau de contribution (en hausse) demandé par le Sdis 47. On a déjà évoqué le sujet dans nos colonnes. Rappelons que les pompiers sont financés à 60 % par le Conseil départemental et à 40 % par les communes. Une forte majorité des membres du Conseil d’administration s’est alignée sur la position de leur président, Jean Dionis. Les élus de la majorité départementale, membres du Conseil, auraient pu atténuer cette victoire. Consciencieux, Daniel Borie, absent, avait donné son pouvoir à Nicolas Lacombe. Problème  : le maire de Nérac n’était pas là non plus. Sur un plan tactique, y a mieux.

Chabada

L’Albret aime le jazz. À tel point que depuis deux ans, la Communauté de communes organise un festival. Faut-il écrire la troisième partition d’un événement qui contribue à la popularité du territoire ? L’affaire est venue en conseil communautaire. Jean-François Garrabos, maire de Feugarolles et surtout président de l’office de tourisme, a défendu une délibération en ce sens. Et a convaincu ses homologues sauf trois. Ceux-ci arguant en gros du fait qu’en période d’incertitudes économiques, il valait mieux aider les gens à régaler leurs estomacs que leurs oreilles. Dans cette triade, Valérie Tonin, maire de Barbaste et binôme à Saint-Jacques de Michel Masset, candidat au Sénat, comme Garrabos. Cause à effet ? Pas sûr. Mais ça fait toujours « jazzer ».

Charlie Delta

Les Folies Bergère

Une épreuve selon le Passageois  : « Le Congrès des maires qui au restaurant Le Train bleu, qui dans les salons du palais du Luxembourg (invités par les sénateurs comme le veut la tradition). Une épreuve gastrique à tout le moins.

Question de sécurité

Mais quand on sait tout ce qui sépare les amateurs de gibier des écolos, on imagine que, même pour une opposition commune à la grande vitesse ferroviaire, ça peut vite dérailler.

Courte, la tonte

« Je vais faire très court. » Depuis le temps, on ne comprend pas pourquoi Jean-Louis Coureau, l’ineffable maire de Puymirol, s’encombre de cette précaution de langage au moment de prendre la parole  : court, il ne sait pas faire. Lors du conseil d’agglo d’Agen de jeudi 24 novembre, le vice-président est donc (longuement) intervenu dans le débat sur la fin de la collecte des déchets verts. Un débat « qu’il découvre » puisque jamais il n’a été abordé dans les communautés de communes au sein desquelles il a œuvré, et même pas au sein de ValOrizon quand il y siégeait. Comprendre par là qu’aux yeux de Jean-Louis Coureau, payer des agents pour ramasser les déchets de la tonte, cela relève d’un luxe tapageur. Eh oui, quand Jean-Louis fait long, c’est parfois aussi pour couper court.

Du recentrage