la vaccination pour tous sur la ligne de départ


dans certains endroits peu denses, « si la dynamique positive se confirme ». Et à condition de continuer à appliquer les autres gestes barrière : désinfection des mains, distanciation. surtout pour les non-vaccinés.25.

431.357 personnes ont reçu au moins une injection (soit 38% de la population totale et 48,4% de la population majeure), parmi lesquelles 10.777.

la vaccination pour tous sur la ligne de départ

150 personnes ont reçu deux doses.Au 15 juin, « il y a de bonnes chances qu’on soit au-delà » de l »objectif du gouvernement de 30 millions de primo-vaccinés, a estimé Alain Fischer. La suite est en revanche plus incertaine, et les autorités sanitaires veulent éviter que la vaccination ne plafonne cet été à un niveau insuffisant.

Le mot d’ordre est donc de faciliter la vaccination des personnes isolées et de motiver les plus jeunes par « des campagnes d’information ciblées », pour le Pr Fischer.En revanche, la « vaccination obligatoire », recommandée par l’Académie de médecine, serait « la dernière option en cas d’échec » et n’est « pas la priorité », a-t-il estimé.Autre levier pour accélérer la protection collective de la population : la vaccination des adolescents, après le feu vert vendredi de l’Agence européenne du médicament (EMA) au Pfizer/BioNTech pour les 12-15 ans.

La Haute autorité de santé (HAS) doit se prononcer en milieu de semaine pour la France. Si l’ouverture aux 16-18 ans est « une affaire de jours », selon Alain Fischer, pour les 12-15 ans, « le comité d’éthique a été saisi de cette question » et le choix du calendrier (dès l’été ou à la rentrée) « est plus une question pratique de disponibilité de doses et d’organisation », a-t-il ajouté.