On vous raconte la folie à Bercy, entre le mystère « Picsou Magazine » et les prix vertigineux


Mais à 20 Minutes aux côtés de salariés de la NBA Et je voulais savoir pourquoi toi tu portes le numéro 8, et quelle était ton idole quand tu avais mon âge ? ».

La confiance de la NBA en un enfant de 12 ans

Jean-Baptiste Roux précise  : « Les gens de la NBA ont été très cools car ils ont immédiatement accepté que Nathan puisse poser une question, sans même savoir ce qu’il allait demander au joueur ».

On vous raconte la folie à Bercy, entre le mystère « Picsou Magazine » et les prix vertigineux

The #8 means so much ❤️

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« Un voyage 100 % NBA, mais en France »

et potentiellement des stars présentes en pagaille jeudi soir (Magic Johnson, Tony Parker, Gerard Piqué sans sa Twingo, Pierre Gasly…).« Avec la NBA, il n’y a pas que le basket, il y a une aura incroyable autour, en plus du spectacle. On sent que c’est un événement américain, et un voyage 100 % NBA pour nous, mais en France », décrypte Vincent (42 ans), venu de Lyon avec son fiston Quentin, qui a reçu un sacré cadeau d’anniversaire pour ses 11 ans cette semaine. Car ce NBA Paris Game implique un budget assez vertigineux pour les 14.700 spectateurs. Accrochez-vous bien, les prix variaient entre 80 et 815 euros, en s’envolant même jusqu’à 1.875 euros pour ceux qui souhaitaient vivre l’expérience ultime, le courtside (bord du terrain).

Des tarifs bien au-dessus de ce qui se fait en NBA

« J’ai payé 400 euros pour chacune de nos places, et je me souviens avoir assisté à un match de la finale NBA 2012 entre Miami et Oklahoma City qui m’avait coûté moins de 200 dollars, explique Vincent. En même temps, je ferais pareil qu’eux, quand on voit la queue de folie qu’il y avait dehors. » Dans cette immense foule, qui a dû débourser un billet dont le tarif moyen est de 500 euros, on fait même la connaissance d’Israëliens, de Roumains et de Polonais, tous venus à Paris spécialement pour ce match. C’est dire à quel point la rareté de la NBA hors de ses frontières pousse ces accros aux exploits de Michael Jordan, dans les années 1990, à faire chauffer la carte bleue. Accompagné de sa femme Marta et de sa fille Marcelina (9 ans), le Polonais Arec est conscient qu’il n’avait payé que 9 dollars pour assister à un match de saison régulière à Atlanta il y a quelques années. « Mais là, on n’a pas à obtenir de visa pour voir les Bulls, poursuit Arec. Et même si bien sûr, il n’y a plus Jordan et Pippen, on veut transmettre notre passion de Chicago à la seconde génération de la famille. »Venu de bien moins loin, de la Seine-Saint-Denis en l’occurrence, Sylvain (38 ans) est comme tant d’autres passionnés de basket dans une démarche de transmission jeudi, avec son fils Tom (11 ans) émerveillé par les lumières et les animations d’avant-match à ses côtés. « J’ai tremblé quand j’ai validé le paiement de 600 euros pour nous deux, mais je me suis dit que c’était une fois dans ma vie, indique-t-il. L’opportunité est vraiment là, ce sont eux qui viennent à nous. » Et tant pis si ce n’est pas la préparation idéale avant un vendredi marqué par un réveil à 7 heures et trois contrôles enchaînés pour Tom au collège. « Ah oui, mince, j’avais totalement oublié », sourit l’enfant, accro à The Last Dance.

« C’était un privilège d’en faire partie »

il y avait forcément une pointe de déception, à 23h30, lorsque tous les fans se sont mis à quitter Bercy. Car l’opposition entre le 10e et le dernier de la conférence Est n’était comme on pouvait le redouter pas passionnante, et en plus dénuée de suspense de bout en bout. « On voulait toucher l’atmosphère d’un match NBA, raconte Sebastian (30 ans), venu de Roumanie avec un ami. Bien sûr qu’on se serait davantage régalés avec de meilleures équipes de la ligue. Mais n’importe quel match NBA est quand même meilleur que tout le basket qu’on avait vu jusque-là dans nos vies. »Et voilà que ça dénigre le choc entre Cluj et Ploiesti, respectivement premier et troisième du championnat roumain (ok, on est allé chercher cette info). Finalement, comment les joueurs ont-ils vécu cette expérience qui reste très rare dans une carrière de joueur NBA ? « Il y avait une magnifique atmosphère, savoure DeMar DeRozan. C’était un privilège d’en faire partie. Dans plusieurs années, on réalisera à quel point c’était un grand moment. » Nathan n’aura sans doute besoin que d’un dodo pour pleinement saisir qu’il n’était pas en plein rêve face à Zach LaVine.