« Quand vous réclamez la photo d’un adolescent nu à 41 reprises en 50 jours, est-ce une blague  ?  »


Tout de noir vêtuh2>« Ce n’était pas de l’humour »

Il obtient un refus L’adolescent essaye « de gagner du temps » je suis mineur est-ce que vous estimez que c’est une blague  Simon A la barre Je me suis senti con de craquer aussi facilement. A 15 ans, on est juste insouciant. Ce n’était pas de l’humour. Je voulais travailler dans les médias. C’était la seule porte, le seul contact possible et je n’ai pas voulu la refermer. »

Des « petits warnings » ?

 », l’interroge Me Francis Szpiner, avocat d’un des plaignants et de l’association la Voix de l’enfant qui s’est constituée partie civile dans cette affaire.« A partir du moment où il n’y a pas de rencontre, oui. Quand j’échange des messages privés, je ne regarde pas avec qui j’échange.- C’est très imprudent de votre part.- Je m’en aperçois. »Raphaël a depuis renoncé à sa constitution de partie civile pour échapper à la pression médiatique.

« Quand vous réclamez la photo d’un adolescent nu à 41 reprises en 50 jours, est-ce une blague  ?  »

Un « traquenard »

L’accusé lui aurait alors demandé de se dénuder rabaissé son physique déclare la victime présumée à l’audience qui a connu entre ses 16 et ses 19 ans plusieurs épisodes d’anorexie. Les remarques sur mon corps m’ont traumatisé. J’ai dû apprendre à passer outre. Je suis désolé qu’il y a des gens qui sont amnésiques. » Pour Me Francis Szpiner, son avocat, il ne fait aucun doute que ce casting était un « traquenard ». « Monsieur Morandini se sert de sa notoriété et c’est un prédateur », a-t-il déclaré lors de sa plaidoirie.Le procureur général a requis une peine d’un an d’emprisonnement intégralement assortie d’un sursis probatoire, ainsi qu’une obligation de soins et d’indemnisation des victimes. Les deux avocates du présentateur, elles, ont plaidé la relaxe, déplorant notamment de ne pas avoir l’intégralité des discussions mais uniquement des extraits. Le jugement a été mis en délibéré au 5 décembre. Au printemps prochain, un second procès attend Jean-Marc Morandini pour le « harcèlement sexuel » d’un comédien, majeur, dans le cadre d’un casting pour une websérie érotique et « travail dissimulé ».