Saint-Dizier. Voirie, école, UJB... Le maire fait le point aux Ajots


VIE QUOTIDIENNE. Mardi 5 octobre, le maire a repris son rendez-vous bimestriel à la rencontre des habitants du quartier des Ajots. Pendant 1 h 40, l’actualité communale et les problématiques du quartier ont été évoquées. Echantillons des annonces qu’il faut retenir de cette soirée.Ils étaient un peu moins de quarante, salle Berlioz, dans les locaux de l’Union des jeunes Bragards (UJB), pour la reprise des rencontres bimestrielles entre le maire et les habitants. Après avoir déambulé dans le quartier, Quentin Brière – épaulé par la première adjointe Rachel Blanc et le responsable du service proximité de la Ville Franck Fournet – a répondu aux interrogations des habitants. Sur l’actualité de la ville d’abord, (nous y reviendrons) puis plus particulièrement sur celle des Ajots.

Les berges de Marne

« On ne sait jamais comment les appeler, pourquoi pas donner le nom de Parc du Deauville ? », propose Quentin Brière en introduction. Avec les récents équipements (pumptrack, agrès sportifs, jeux, design actif…), le lieu est de plus en plus fréquenté. « Y aura-t-il des toilettes prochainement ? », interroge un résident. « Nous allons faire un marché pour en installer. L’idée c’est d’en faire sans réseaux, dans le genre toilettes sèches », répond l’édile. Toutefois, « un problème technique » empêche sa mise en oeuvre rapidement. Des bancs et des zones d’ombre supplémentaires sont aussi à l’étude.

L’état des voiries

L’état de la rue Mozart et du chemin de l’Abbaye ont été soulignés : « Nous sommes les parents pauvres des Ajots », confiait une dame pour qui il est impossible de circuler en déambulateur, que ce soit sur la voirie ou le trottoir. L’information a été remontée au service Proximité pour prioriser la zone dans les futures réhabilitations. « La ville est dimensionnée pour 40 000 habitants », rappelle le maire pour justifier de l’impossibilité de refaire toutes les rues chaque année.

L’Union des jeunes Bragards

Quentin Brière a été interrogé par un membre de l’UJB sur le devenir des locaux, qui appartiennent au diocèse. Les rumeurs d’achat par la Ville pour y faire des logements ne sont pas fondées. « Le diocèse a des projets, la balle est dans leur camp. Nous ne pouvons pas nous permettre d’acheter à n’importe quel prix, d’autant que c’est une passoire énergétique », a rétorqué le maire.

L’école Charles-Péguy

Un parent d’élève s’est inquiété du devenir du périscolaire de l’école avec l’arrivée de nouveaux habitants, « alors qu’il n’y a déjà plus assez de place ». Comme lui a répondu l’adjointe aux Familles, Virginia Clausse, l’hypothèse serait « de déménager les services de l’inspection académique installés actuellement au premier étage pour récupérer cette partie des locaux » et les réutiliser en ce sens. Toutefois, l’afflux de nouveaux écoliers ne sera pas pour tout de suite : les deux immeubles en construction près de l’ancien hôpital ne seront pas achevés pour la rentrée 2023.Louis Vanthournoutl.fr

La nouvelle maison de santé

Début septembre, la nouvelle Maison de santé pluridisciplinaire Camille-Rozet a ouvert ses portes. « Vous avez une chance de fou aux Ajots », taquine Quentin Brière. « La concrétisation d’un projet de quatre ans, qui a permis d’animer les médecins et d’éviter le départ de trois d’entre eux », ajoute Rachel Blanc.Si aucun nouveau professionnel de santé ne s’est installé, l’enjeu est avant tout ailleurs pour la première adjointe : « Grâce aux conditions d’accueil et au collectif de professionnels, on pourra remplacer plus facilement les départs à la retraite », poursuit la première adjointe.Et pas question de concurrence avec la seconde maison de santé (située au Vert-Bois) : « Si on se bagarre, on va couler plus vite », schématise le maire. Quant à Rachel Blanc, elle en est sûre : « Il peut y avoir la même dynamique ». 

  • Un peu moins d’une quarantaine de personnes se sont déplacées salle Berlioz
  • L’ancien hôpital accueille la nouvelle maison médicale depuis début septembre