Ma vision de la situation actuelle


Il y a quelque temps, j’avais écrit « La politique face à la crise énergétique ».

Cela a été discuté en interne de Agoravox, mais aussi en externe sous forme d’échange de mails.

Dans ce billet, il était question d’une constatation « Qu’est-ce qui fait la différence entre les partis ? Deux philosophes non politologues pourraient y répondre. Et si la réponse n’était pas qu’une simple question de principe » dans la politique belge.

Il fallait pour en comprendre les nuances écouter toutes les 4 interventions des philosophes qui avaient été interrogés au sujet du libéralisme (MR), du socialisme (PS), du communisme (PTB), de l’écologie (Ecolo), de le morale chrétienne et humanisme (Les Engagés), ce qui n’est pas l’habitude des lecteurs sur cette antenne trop pressés de lancer leurs commentaires.

Alors, comme souvent, même en introduisant une description complète de mes antécédents, il est parfois nécessaire d’aller plus loin, d’aller expliquer l’inexplicable « égotisme » comme je l’ai fait dans un dernier mail avec un interlocuteur qui ne comprenait pas la substantifique moëlle de mes propos. une réponse que j’ai faite ce jeudi concernant une séquence de Déclic  : le tournant (Arnault Ruyssen) au sujet du néo-libéralisme  : Vivons-nous la fin du néo-libéralisme 

 J’ai déjà remarqué que comme d’autres, tu ne lis que ce qui t’intéresse et qui confirme tes idées et tu le lis mal sans aller au fond des articles.

semaine après semaine, en commentaire à la version de cet article à cette adresse

Il y a quelque temps, j’avais écrit « La politique face à la crise énergétique ».

Cela a été discuté en interne de Agoravox, mais aussi en externe sous forme d’échange de mails.

Dans ce billet, il était question d’une constatation « Qu’est-ce qui fait la différence entre les partis ? Deux philosophes non politologues pourraient y répondre. Et si la réponse n’était pas qu’une simple question de principe » dans la politique belge.

Il fallait pour en comprendre les nuances écouter toutes les 4 interventions des philosophes qui avaient été interrogés au sujet du libéralisme (MR), du socialisme (PS), du communisme (PTB), de l’écologie (Ecolo), de le morale chrétienne et humanisme (Les Engagés), ce qui n’est pas l’habitude des lecteurs sur cette antenne trop pressés de lancer leurs commentaires.

Alors, comme souvent, même en introduisant une description complète de mes antécédents, il est parfois nécessaire d’aller plus loin, d’aller expliquer l’innexplicable « égotisme » comme je l’ai fait dans un dernier mail avec un interloctuteur qui ne comprenait pas la substantifique moëlle de mes propos. une réponse que j’ai faite ce jeudi concernant une séquence de Déclic  : le tournant (Arnault Ruyssen) au sujet du néo-libértalisme  : Vivons-nous la fin du néo-libéralisme 

Texte

 J’ai déjà remarqué que comme d’autres, tu ne lis que ce qui t’intéresse et qui confirme tes idées et tu le lis mal sans aller au fond des articles.

semaine après semaine, en commentaire à la version de cet article à cette adresse

Mais il a été bien fait, bien analyser.

 Je t’ai déjà dit que je détestais tout ce qui est extrémiste de tous bords.

 Tu n’as pas lu que j’ai dit qulque part que j’étais libertaire mais pas libertarianisme qui est le nom exact de la doctrine néo-libéralisme. La particule « néo » ne veut rien dire avec les bons mots. « Néo » à partir de quelle date, de quel statut en fonction de quelle situation .

 N’ai-je pas écrit que libertarien est une liberté qui ne libère à rien ?

 Pourquoi t’ai je écrit hier, ce qu’est un journal personnel, une maison sans toit ni fenêtres ?

 La réponse est dans ma devise  : « Tout est dans tout et inversement ». Cela, tu as oublié aussi. Mon journal contient pas moins de 40 catégories éclectiques. Les gens et les médias ont l’habitude d’examiner une situation par le bout de la lorgnète en n’essayant même pas de la connecter avec la situation globale.

 En fait tu ne lis pas tout ce que j’écris, tu ne le comprends pas ou tu t’en fout. 

 Ce matin, le Vif a un sujet que j’aime bien. « Ces parents qui en font trop ».

 Les gosses d’aujourd’hui, sont tellement gâtés qu’ils en deviennent gâteux avant l’âge normal.

 Ce sont les parents qui sont responsables de cette état factuel mais aussi les grands-parents.

 Tout est fait pour garder le bon contact dans la famille et pouvoir avoir la « chance » de pouvoir s’occuper du petit-fils ou fille qui est sorti de l’oeuf au suivant étage. Alors on donne, jusqu’à sa peau et son temps en oubliant que ce pognon qu’on a gagné durement, parfois à la corde, s’en va, sans qu’ils s’en inquiètent. C’est tellement beau un petit qui vient de naître.

 Si tu avais lu mon autobiographie convenablement, je te rappelle l’un des titres « L’innocence aux mains vides » 

 Je n’ai compris que j’entrais dans le monde de brutes que quand je suis entré dans le secondaire. Ce fut comme un électrochoc. Je n’étais plus le premier de classe que les autres considéraient comme un manche-à-balles.

 A mon anniversaire, le 1er septembre, je recevais un nouveau cartable et puis c’était tout.

 Dans cet extrait sur le néo-libéralisme, on parle de la raison de ce changement  : l’Etat providence. Là, je suis totalement contre cet esprit. Je ne suis pas un donateur sans raison et je n’en espère pas plus de l’Etat.

 Je suis pour l’éducation permanente pendant toute la vie.

 Il n’y a que ceux qui s’adaptent à leur époque qui (sur)vivent, ai-je écrit.

 Je suis désolé de le répéter dans l’évolution, l’homme a été modélisé avec une intelligence particulière plus évoluée avec des moyens de communication qui n’existent pas ailleurs dans le monde du vivant.

 Dans ce nouveau monde pour moi, j’ai compris alors que rien n’était gratuit et qu’il fallait investir dans son avenir et pas celui de Tartempion.

 J’ai compris tout l’intérêt de me lancer à corps perdu dans le numérique.

 Je savais parfaitement ce que cela allait donner aujourd’hui.

 Moins de travail bête et méchant mais plutôt un travail intello, mais à chercher comment éviter ce putain de travail avec mon naturel de fainéantise.

 .Le commerce mondialisé avec des échanges import-export me semble totalement naturel puisqu’on produit aujourd’hui plus que l’on ne peut consommer localement à cause des machines qui ont réduit le temps de production.

 Le cactus du jour parle du vin pour la France « Boire ou chasser ».

 Sais-tu que je ne bois agréablement que de l’eau ?

 Je l’ai écrit dans « In vino, carré d’as »

 Le livre de Domlinique Watrin « Adieu monde de brutes, bonjour monde d’abrutis » a un titre que j’aurais aimé avoir eu l’esprit de l’utiliser dans mon journal. 

 Je n’ai aucun problème à précéder mes phrases par le pronom « JE » et pas par « NOUS ».

 On est foutu, on mange trop chante Souchon.

 Aujourd’hui, on ne réfléchit plus avant d’agir. Tout à un coût et aussi un coup quand on ne prend pas la bonne décision.

 Les parents veulent toujours apporter plus (avec de préférence avec des marques) pour faire bien et plaisir aux enfants qui sont aussi influencés par la pub. Ce que les parents n’ont pas eu dans leur jeunesse, il faut sortir de leur propre condition avec leurs enfants. « Toujours plus loin ».dit la chanson.

 Ils faut se comparer aux autres et vouloir plus qu’eux.

 Si j’avais eu des enfants, je leur aurais donné l’essentiel dans une course relais dans leur propre vie pour qu’ils puissent apprendre et vivre leur vie. Il quitte, il doit se débrouiller comme je l’ai fait.

 Tout tourne autour du principe de Peter, évidemment.

 On ne vit pas d’amour et d’eau fraiche.

 Il y a deux choses qui fixe le statut d’ un homme  : ses connaissances acquises par l’éducation et son intelligence propre.

 S’il n’apporte rien par lui-même de nouveau, il restera toujours un administré par ceux qui le font.

 Il n’y a aucune activité humaine qui ne touche pas au moins partiellement négativement la nature. 

 Oui. Mes commentaires à la suite de « Le rêve américain » le disent. 

 Le tourisme de masse nuit à tous les environnements. Mon billet sur le Mexique.en est une des preuves.

 Les meilleurs moments de mes vacances se passent entre 07 :30 et 10 :00, au lever du soleil au moment où je pars jogger en solitaire. Aucun touriste, des rues vides à la découverte du spectacle toujours différent du lever du soleil.

 Je déteste le sport spectacle. Le foot en particulier dans lesquels des sommes ridicules sont payées à des shooteurs sur une balle. C’est le spectateur qui devient leur patron et qui pait leur pirouette.

 Pourquoi faut-il chercher à être le meilleur, le premier qui évidemment gagnent toujours plus que le second ?

 Pourquoi se comparer aux autres et ne pas vivre avec ses propres potentiels et pas ceux des autres. Les sports de l’extrême se teminent souvent mal. 

 Oui, il faut changer les mentalités.

 Il n’y a que les crises qui peuvent le faire et peuvent apporter des électrochocs comme ce fut le cas en 2021, quand les eaux ont tout emporté ou en 2022, quand les chaleurs intenses ont fait des dégâts dus à la sècheresse.

 Je suis contre les abrutis qui se disent qu’ils doivent être comme tout le monde dans un miroir.

 Les chirurgiens esthétiques ne vivent que de cette connerie.

 J’ai écrit récemment « Noce d’or de la complémentarité ». Que voulais-je dire par là ?

 Que je n’aurais pas voulu une épouse qui me ressemble mais quelqu’un qui m’apporte ce que je ne suis pas.

 Je suis très pragmatique et je connais mes manquements.

 Mon épouse a bien plus de goût dans le choix des choses que j’en aurai jamais.

 Mon couple est une AARCSSS. Un Association Avec Responsabilité Complémentaire Selon Sa Spécialité.

 Je suis Ministre des Affaires Etrangères et mon épouse Ministre de l’Intérieur.

 Je me devais de clarifier certaines choses.

Allusion

 Je t’ai déjà dit que je détestais tout ce qui est extrémiste de tous bords.

 Tu n’as pas lu que j’ai dit quelque part que j’étais libertaire mais pas libertarianiste qui est le nom exact de la doctrine néo-libéralisme. La particule « néo » ne veut rien dire avec les bons mots. « Néo » à partir de quelle date, de quel statut en fonction de quelle situation .

 N’ai-je pas écrit que libertarien est une liberté qui ne libère à rien ?

 Pourquoi t’ai je écrit hier, ce qu’est un journal personnel, une maison sans toit ni fenêtres ?

 La réponse est dans ma devise  : « Tout est dans tout et inversement ». Cela, tu l’as oublié aussi. Mon journal personnel ne contient pas moins de 40 catégories éclectiques, écrit dans l’espace de temps de près de 18 ans. Les gens et les médias ont l’habitude d’examiner une situation par le bout de la lorgnette en n’essayant même pas de connecter la situation dans sa globalité et sans chercher les liens qui les unissent.

 En fait, tu ne lis pas tout ce que j’écris comme beaucoup de lecteurs commentateurs, tu ne le comprends pas ou tu t’en fout. 

 Ce matin, le Vif a un sujet que j’aime bien. « Ces parents qui en font trop ».

 Les gosses d’aujourd’hui, sont tellement gâtés qu’ils en deviennent gâteux avant l’âge normal.

 Ce sont les parents qui sont responsables de cet état factuel mais aussi les grands-parents. Tout est factuel, entité ou personnalité.

 Tout est fait pour garder le bon contact dans la famille et pouvoir avoir la « chance » de pouvoir s’occuper du petit-fils ou fille qui est sorti de l’œuf à l’étage suivant. Alors on donne, jusqu’à la peau de ses fesses et son temps en oubliant que ce pognon a été gagné durement, parfois jusqu’à la corde sans s’en inquièter outre mesure. C’est tellement beau un petit qui vient de naître.

 Si tu avais lu mon autobiographie convenablement, je te rappelle l’un des titres « L’innocence aux mains vides » 

 Je n’ai compris que j’entrais dans le monde de brutes que quand je suis entré dans le secondaire. Ce fut comme un électrochoc. Je n’étais plus le premier de classe que les autres considéraient comme un manche-à-balles.

 A mon anniversaire, le 1er septembre, je recevais un nouveau cartable et puis c’était tout.

 Dans cet extrait sur le néo-libéralisme, on parle de la raison de ce changement  : l’Etat providence. Là, je suis totalement contre cet esprit. Je ne suis pas un donateur sans raison et je n’en espère pas plus de l’Etat.

 Je suis pour l’éducation permanente pendant toute la vie.

 Il n’y a que ceux qui s’adaptent à leur époque qui (sur)vivent, ai-je écrit.

 Je suis désolé de le répéter dans l’évolution, l’homme a été modélisé avec une intelligence particulière plus évoluée avec des moyens de communication qui n’existent pas ailleurs dans le monde du vivant.

  Dans ce nouveau monde pour moi, j’ai compris alors que rien n’était gratuit et qu’il fallait investir dans son avenir et pas celui de Tartempion.

  J’ai compris tout l’intérêt de me lancer à corps perdu dans le numérique.

 Je savais parfaitement ce que cela allait donner aujourd’hui.

 Moins de travail bête et méchant mais plutôt un travail intello, mais à chercher comment éviter ce putain de travail avec mon naturel de fainéantise.

 Le commerce mondialisé avec des échanges import-export me semble totalement naturel puisqu’on produit aujourd’hui plus que l’on ne peut consommer localement à cause des machines qui ont réduit le temps de production.

  Le cactus du jour parle du vin pour la France « Boire ou chasser ».

  Sais-tu que je ne bois agréablement que de l’eau ?

 Je l’ai écrit dans « In vino, carré d’as »

  Le livre de Domlinique Watrin « Adieu monde de brutes, bonjour monde d’abrutis » a un titre que j’aurais aimé avoir eu l’esprit de l’utiliser dans mon journal. 

  Je n’ai aucun problème à précéder mes phrases par le pronom « JE » et pas par « NOUS ».

  On est foutu on mange trop chante Souchon.

  Aujourd’hui, on ne réfléchit plus avant d’agir. Tout à un coût et aussi un coup quand on ne prend pas la bonne décision.

  Les parents veulent toujours apporter plus (avec de préférence avec des marques) pour faire bien et plaisir aux enfants qui sont aussi influencés par la pub. Ce que les parents n’ont pas eu dans leur jeunesse, il faut sortir de leur propre condition avec leurs enfants. « Toujours plus loin ».dit la chanson.

  Ils faut se comparer aux autres et vouloir plus qu’eux.

  Si j’avais eu des enfants, je leur aurait donné l’essentiel dans une course relais dans leur propre vie pour qu’ils puissent apprendre et vivre. Il quitte, Il doivent se débrouiller comme je l’ai fait.

  Tout tourne autour du principe de Peter, évidemment.

  On ne vit pas d’amour et d’eau fraîche.

  Il y a deux choses principales qui fixent le statut d’ un homme  : ses connaissances acquises par l’éducation et son intelligence propre.

  S’il n’apporte rien par lui-même de nouveau, il restera toujours un administré par ceux, plus entrepreneurs, qui le feront.

  Il n’y a aucune activité humaine qui ne touche pas au moins partiellement négativement les deux.

  Une entreprise librale doit donner les résultats des réalisations trimestriellement ou annuellement.

  Oui. Mes commentaires à la suite de « Le rêve américain » le disent. 

 Le tourisme de masse a nuit à tous les environnements. Mon billet sur le Mexique.en est une des preuves.

  Les meilleurs moments en vacances se passent à 07 :30, au lever du soleil au moment où je pars jogger. Aucun touriste, des rues vides en solitaires à la découverte du spectacle du levé du soleil.

  Je déteste le sport spectacle. Le foot en particulier dans lesquels des sommes ridicules sont payées à des shooteurs sur une balle.

  Pourquoi faut-il chercher à être le meilleur, le premier qui évidemment gagnent toujours plus que le second ?

  Pourquoi se comparer aux autres et ne pas vivre avec ses propres potentiels et pas ceux des autres. Les sports de l’extrême se teminent souvent mal car on est vite sur la touche avec une fin de carrière. 

  Oui, il faut changer les mentalités.

 Il n’y a que les crises qui peuvent le faire et peuvent apporter des électrochocs comme ce fut le cas en 2021, quand les eaux ont tout emporté ou en 2022, quand les chaleurs intenses ont fait des dégâts dus à la sècheresse.

  Je suis contre les abrutis qui se disent qu’ils doivent être comme tout le monde dans un miroir.

  Les chirurgiens esthétiques ne vivent que de cette connerie.

  J’ai écrit récemment « Noce d’or de la complémentarité ». Que voulais-je dire par là ?

  Que je n’aurais pas voulu une épouse qui me ressemble mais quelqu’un qui m’apporte ce que je ne suis pas.

   Je suis très pragmatique et je connais mes manquements.

  Mon épouse a bien plus de goût dans le choix des choses que j’en aurai jamais.

  Mon couple est une AARCSSS. Un Association Avec Responsabilité Complémentaire Selon Sa Spécialité.

  Je suis Ministre des Affaires Etrangères et mon épouse Ministre de l’Intérieur.

  Je me devais de clarifier certaines choses.

Allusion