Trébeurden. Clarika retrouve le Trégor de son enfance pour chanter du Jean-Loup Dabadie


Publié le 21 Jan 23 à 9 :57 

Le Trégor

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ce samedi 21 janvierL’auteur et parolier a laissé nombre de très grands succès aussi bien pour les bandes originales de films que pour des tubes écrits pour Julien Clerc, Polnareff et bien d’autres. Le spectacle a été créé à Paris, actuellement en tournée, Clarika a répondu à nos questions. 

Trébeurden. Clarika retrouve le Trégor de son enfance pour chanter du Jean-Loup Dabadie

 J’aime bien faire des projets parallèles entre deux albums personnels. J’ai eu l’idée très vite d’un spectacle autour de l’œuvre de Jean-Loup Dabadie. J’y avais souvent pensé. J’ai été bercée par les films de Sautet, d’Yves Robert, tout cet univers et il a aussi écrit des chansons incontournables qui font partie de notre vie. Même si ça n’est pas votre génération ? Non, mais ce sont des tubes qui sont restés, on les connaît encore avec Julien Clerc, Polnareff et tant d’autres, les films aussi, ils font partie de la filmographie familiale. Je les ai souvent revus. Comment avez-vous choisi ceux qui vous accompagnent ? Maissiat est une chanteuse que je connaissais par ailleurs, on avait déjà échangé. On est très différentes et très complémentaires. Et il y avait l’envie d’un comédien et metteur en scène. Elle avait travaillé avec Emmanuel Noblet, lui-même était fan de Dabadie. Le projet s’est fait rapidement et facilement avec beaucoup de légèreté. 

Vidéos : en ce moment sur ActuComment avez-vous fait des choix dans l’œuvre monumentale de Jean-Loup Dabadie ?  Voir le tweet On a fait un gros travail d’investigation. Je pense qu’on a tout revu et réécouté. On voulait aussi dénicher des choses. Il y avait des choses évidentes. On s’est rendu compte qu’on racontait toujours un peu la même histoire : celle du temps qui passe, de la vie, de l’amour, du désamour. Très vite la thématique s’est imposée et les choix aussi. On voulait raconter les choses pour que chacun se fasse son cinéma. 

comment cela se traduit-il ? Il y a des chansons et des paroles dites avec une mise en scène, une scénographie créée par Emmanuel Noblet. Il fallait raconter les choses pour que chacun puisse se faire son cinéma. On ne voulait pas projeter des images. Les gens se font leur propre film à travers les mots.L’idée c’était de mélanger des dialogues de films, ce n’est pas une succession de saynètes. Pas un mot n’est pas de Dabadie. Ils restent modernes en eux-mêmes. Ça nous parle à tous, car il exprimait des sentiments universels avec des mots simples. 

« Enfant je venais en vacances à Pleumeur-Bodou »

tout le monde avait envie de l’entendre. Il y a une douzaine de chansons. On a choisi en fonction de nos goûts et de la thématique. Il y a notamment une chanson de Reggiani à laquelle je tenais, La chanson de Paul qui est magnifique. Chacun d’entre nous a fait son Dabadie à lui. 

Voir le tweet Vous avez un lien avec le Trégor, quel est-il ? Je suis venu en vacances toute mon enfance à Kérénoc à Pleumeur-Bodou, ce sont de très beaux souvenirs. J’ai par ailleurs de la famille à Pédernec. Je suis très attachée à ce coin du Trégor. Il y a très longtemps que je n’y suis pas venue et je suis d’autant plus contente de venir y chanter. Au sémaphore samediu 21 janvier à 21 h, de 14 euros à 30 euros. Réservations : tél. 02 96 15 44 11.Cet article vous a été utile ? Sachez que vous pouvez suivre Le Trégor dans l’espace Mon Actu. En un clic, après inscription, vous y retrouverez toute l’actualité de vos villes et marques favorites.